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SANTE

LE SOMMEIL

 

Vous dormez mal ? Ou pas suffisament ? Vous souffrez de troubles du sommeil ?


L'insomnie touche régulièrement nombre d'entre  nous. Aussi, Notre Temps Santé vous propose un dossier complet de 35 pages pour vous aider à retrouver un sommeil réparateur.

 

LE DOS

Le mal de dos est l'un des premiers motifs de consultation et entraîne six millions d'actes médicaux par an, d'où la nécessité de prendre soin de son dos

 

Mal de dos: prendre conscience de son dos, exercices en vidéo

Par Sylvia Pinosa et François Darmigny le 13 novembre 2014 modifié le 07 mai 2015

 

Pour garder un dos en forme, six exercices faciles à faire soi-même, avec les conseils de notre coach, Laurence Bertagnol. Première série d'exercices: prendre conscience de son dos.

Exercices proposés par Laurence Bertagnol, notre coach. (Exercice N° 4)

Allongez-vous sur le dos. Les jambes sont pliées et les pieds sont distants de la largeur du bassin. Les bras sont étendus de chaque côté du corps. Les paumes sont posées au sol. 

Bougez doucement le bassin de bas en haut en étirant légèrement la colonne vertébrale pour réveiller en douceur les dorsales. Sentez les vertèbres se détendre, se grandir... 

Amplifiez le mouvement jusqu'à cambrer la taille d'une hauteur
correspondant à peu près à celle d'un poing fermé.

À faire
: Une dizaine de fois de suite. 

Le conseil du coach: Cet exercice est excellent pour commencer la journée. Il permet de se libérer des contractures de la nuit. L'idéal serait de prendre l'habitude de le faire dans votre lit avant de vous lever.

 

 

VERRUES

Une nouvelle solution pour se débarrasser des verrues
(par Agnès DUPERRIN - le 06 mai 2015)

 

Les verrues sont aussi bénignes que désagréables.
A l'occasion de l'arrivée sur le marché d'un nouveau traitement, le point pour s'en débarrasser.

 

Qu'elles soient plantaires, vulgaires, filiformes, planes ou mosaïques, les verrues sont toutes dues à un virus de la famille des papillomavirus qui se développe dans la couche superficielle de la peau. Rien de grave, mais si ces lésions bénignes ont si mauvaise réputation, c'est qu'elles cumulent trois désagréments: elles sont tenaces, disgracieuses et les traitements ont été souvent douloureux. 7 à 10% de la population est porteuse d'une ou plusieurs verrues. L'été est une période qui favorise la contamination car la peau est moins protégée, et plus souvent en contact avec l'eau qui l'amollit.


Pourquoi sont-elles tenaces?

Pour comprendre pourquoi il est si difficile de s'en débarrasser, il faut les imaginer comme un arbre solidement ancré dans la peau par de multiples racines. Impossible d'en venir à bout sans éradiquer le virus dans chacune des racines. Une verrue peut tenir des années avant de s'épuiser par elle-même. 



Un simple contact avec une surface contaminée peut suffire
. Voilà pourquoi elles se retrouvent sous les pieds, sur les mains, mais aussi sur toutes les zones d'exposition de la peau, y compris sous une barbe. Avec le temps, elles ont tendance à devenir douloureuses. 


Comment les traiter?

Le plus connu (et le plus douloureux) est sans doute l'application d'azote destinée à éliminer les couches superficielles de la peau, en espérant, avec persévérance, parvenir à la racine. Le dermatologue peut aussi utiliser un laser pulsé ou un bistouri. La verrue inspire de nombreux remèdes maison (plantes, homéopathie...), efficaces ou pas.  À la maison, il est possible de recourir à une crème ou un gel à base d'acide salicylique, à de l'azote moins dosé.


Un nouveau traitement disponible

Un stylo* imbibé d'acide formique destiné à assécher la verrue jusqu'à la racine  vient d'être commercialisé. Avantage: l'application  du produit est rapide (quelques secondes une fois par semaine durant quelques semaines) et indolore. "Je l'utilise sur toutes les zones, exceptées les muqueuses et le visage, y compris et même surtout pour les enfants", explique le Dr Noël Schartz, dermatologue à Paris, qui l'a testé et estime obtenir jusqu'à 80% d'efficacité.

 

AVC (ACCIDENT CARDIO VASCULAIRE)

Prévention des AVC: prenez votre pouls!

Par Agnès Duperrin le 04 septembre 2014 modifié le 12 mai 2015

 

Une mesure simple -prendre son pouls- peut aider à se protéger d'un accident vasculaire cérébral en repérant un facteur de risque méconnu: l'arythmie cardiaque.

Comment prévenir les accidents vasculaires cérébraux (AVC)? C'est l'un des thèmes du congrès de la Société européenne de cardiologie qui vient de s'achever à Barcelone. L'occasion de rappeler que l'AVC est une urgence médicale: en cas de doute (paralysie partielle, engourdissement, trouble de la parole, de la vision...), contacter le 15. Parmi les mesures pour se protéger: prendre son pouls.

 

Pourquoi prendre son pouls?


Pour vérifier que les battements de notre cœur sont réguliers comme le tic-tac d'une horloge. Si ce n'est pas le cas, si le cœur bat irrégulièrement ou s'il s'emballe, il faut le faire contrôler par un médecin. Il peut s'agir d'une fibrillation atriale (ou fibrillation auriculaire) qui multiplie par cinq le risque d'AVC et est responsable des accidents les plus lourds en séquelles. 

 

Comment prendre son pouls?
Il suffit de poser un ou deux doigts au niveau du cou (pouls carotidien) en dessous de l'oreille ou au creux du poignet (pouls radial) au niveau du bracelet-montre.

 

Quel est le lien entre arythmie cardiaque et AVC?
La fibrillation atriale (FA) est le trouble du rythme le plus fréquent. 750 000 personnes sont touchées en France. En empêchant le cœur de se contracter efficacement, elle entraîne une stagnation du sang et la formation de caillots. Ces caillots sanguins vont venir boucher un vaisseau, provoquant un AVC. 

 

Comment soigner un trouble du rythme?
- En recherchant sa cause (hypertension, obésité, diabète, hyperthyroïdie, apnée du sommeil)
- Avec un traitement médicamenteux: bien prescrits et bien surveillés, les anticoagulants (AVK anti vitamine K ou AOD anticoagulant oral direct) fluidifient le sang, ce qui empêche la formation de caillots.
- En évitant les excitants (alcool, drogues, sports extrêmes...).

 

Sur quels autres facteurs de risque de l'AVC est-il possible d'agir?
- L'hypertension artérielle, qui rigidifie les artères.
- L'excès de cholestérol (dépôt de graisse dans les artères).
- Le diabète, qui rétrécit les artères.
- Le tabac (en arrêtant de fumer, le niveau de risque redevient celui d'un non-fumeur).
- La sédentarité qui entretient la tonicité des artères.
- Une alimentation trop grasse, sucrée, salée et l'excès d'alcool.

 

Aux premiers signes d'AVC, démarrer un traitement en moins de quatre heures et demi limite les risques de séquelles et de décès.

 

 

















 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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